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La Dépendance




En ces temps de confinement, où nous sommes contraints de rester chez nous, dans nos intérieurs, seuls, ou avec nos proches, le moment est propice à l’introspection.

Nous pouvons prendre du temps pour nous poser quelques questions essentielles.

Qu’est-ce qui nous manque le plus? Qui nous manque le plus ? Que nourrit en nous ce qui nous manque ? Quelles sont les émotions que cela déclenche chez nous?

En d’autres termes, que nous apporte l’extérieur? Et que vient-il combler?

L’idée étant de mettre en lumière les artifices que nos mettons en place, quotidiennement, pour ne pas nous retrouver face à nous-mêmes, et à la réalité de nos vies.

Quelles que soient les réponses, elles nous donnent des pistes d’évolution pour nous libérer progressivement des liens toxiques que nous entretenons.

En étant enfermés, chaque jour qui passe, nous pouvons observer notre transformation. Pour certains, l’installation d’un bien-être favorisé par le ralentissement, le jeûne relationnel… Pour d’autres, l’amplification de l’impatience de retrouver leurs vies, telles qu’elles étaient avant.

Cependant, une situation aussi collective et généralisée, est survenue pour nous inciter à mettre en place des changements dans nos vies, plus ou moins significatifs et nombreux, selon le degré de déséquilibre de celles-ci.

Ainsi, la durée de cette situation est probablement relative à l’impact qu’elle aura sur nos consciences. Il en est de même pour la perception du temps, chacun a un ressenti individuel, suivant son niveau de résistance aux événements.

Et, quel que soit notre rapport à la dépendance, nous sommes en train de comprendre que, les seules choses qui ne peuvent pas nous être retirées, sont celles qui se trouvent à l’intérieur de nous.

 

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